mercredi 21 décembre 2011

Rumeur (Tome 2) - Anna Godbersen



Présentation de l'éditeur: Rien n'est plus dangereux qu'un secret...
Les amies d'hier sont devenues les rivales d'aujourd'hui. Coups bas à l'heure du thé, trahisons au cœur de la nuit, les bals somptueux bruissent des plus folles rumeurs. Retour à Manhattan... en 1899.

Si le premier tome de la saga m'avait bien plu, le second fut une grande déception.

J'étais heureuse qu'Elizabeth soit partie vivre sa vie avec Will et leur nouveau mode de vie dans l'Ouest était assez rafraîchissement parmi tous ces rencontres guindées de New York.

Je déteste toujours autant Pénélope qui n'a décidément aucune qualité que sa beauté (ce qui est vraiment une mauvais chose). Elle n'aime pas Henry, elle le veut parce que c'est le plus bel homme de New York, qu'il est riche, qu'il vient d'une vieille famille et par-dessus tout parce qu'il ne l'aime pas. Je ne la trouve même pas bonne en méchante car elle n'a finalement que peu de subtilité (on voit où elle veut en venir 50 pages avant elle). Je préfère les méchants beaucoup plus retors.

Diana est un personnage que j'aime bien même si dans ce tome, le côté rebelle a tendance à passer à la trappe au profit de la midinette.

Lina quant à elle est prévisible et ça m'agace. J'ai l'impression d'avoir déjà croisé cent fois des personnages comme elle dans des romances ou des pseudo "upstairs-downstairs" et j'en suis un peu lassée.

Je crois que ce qui m'a déplu dans ce tome c'est la prévisibilité de l'histoire. Dès les premières pages on sait que les malentendus autour de la "mort" d'Elizabeth qui empêchent Henry d'être avec Diana vont être résolus, qu'il va y avoir de gros grains de sable et que pour finir Pénélope va épouser Henry.
De l'autre côté, dès qu'Elizabeth décide de rentrer à New-York (soit disant passant, la gourde, car on n'abandonne pas toute sa famille pour revenir au premier problème venu) j'étais sûre de ce qui allait se passer à la fin pour finir par la voir retourner à New-York "sans tâche".

De plus les descriptions des différents protagonistes ont eu tendance à me saouler sévèrement:
1) elles sont toutes magnifiques: très mince mais avec des gorges rebondies (l'auteur n'a pas dû regarder comment sont faites les mannequins anorexiques), elles ont de magnifiques cheveux, de superbes peaux, des dents blanches et parfaites...of course.
2) " ces cils touchèrent ses pommettes avec délicatesse": soit Diana avait un extenseur de cils extrêmement performants à New York en 1899, soit elle a un problème génétique!
Alors soit, elle est belle et gracieuse et gna gna gna....mais il ne faudrait peut-être pas abuser non plus!

Ce côté parfait de toutes les héroïnes est vraiment pénible au final car on ne s'identifie pas rapidement à ces personnages et c'est d'autant plus difficile qu'elles ont toutes un caractère tranché qui interdit presque toutes nuances, à l'inverse d'une vraie adolescente/jeune femme donc...

Paradoxalement, maintenant qu'on a eu ce tome avec tous les gros problèmes on ne peut que rebondir et pour le coup je suis pressée de voir comment Diana et Elizabeth vont faire pour s'en sortir (oui je ne suis pas à un paradoxe près, Cheshire confirme). Du coup je lirais sûrement la suite pour me faire une idée, j'attends beaucoup des deux tomes suivants!

Bref, un tome extrêmement décevant mais qui ne m'empêche pas de vouloir lire la suite.

1 commentaires:

Raphaële Gabrielle a dit…

Je trouve que la couverture donne trop envie O_O j'adore tes commentaires XD ça m'énerve aussi quand les héroïnes sont trop canons et genre trop parfaites, grrrr!

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