vendredi 23 novembre 2018

Wicked and the Wallflower - Bareknuckle Bastards #1 - Sarah MacLean

A+

Je suis accro à Sarah MacLean. Elle a produit ma romance préférée Nine rules to break when romancing a rake et depuis je la suis avec attention. En plus, Sarah est une personnalité super cool que je vous conseille de suivre sur Instagram et Facebook. Quand j'ai vu l'année dernière qu'elle allait sortir une nouvelle série, j'étais dans les starting block. Quand j'ai eu accès au résumé, j'étais littéralement impatiente. Je n'ai pas été déçue.

The Barenuckle bastards est le nom que se donnent deux frères, Devil et Beast qui font la loi dans les quartiers pauvres de Londres. A la force de leurs poings et de leur détermination, ils ont réussi à conquérir leur propre espace et à monter leur entreprise. Tous deux fils bâtards du même duc, ils ont scellé un pacte des années plus tôt. Or il se trouve que leur frère, lui aussi bâtard de ce même duc mais reconnu comme héritier par ce dernier, est de retour à Londres avec la ferme intention de se trouver une épouse. Devil et Beast voient rouge, le duc contrevint explicitement à leur accord et Devil est prêt à tout pour empêcher son frère d'arriver à ses fins. 

Felicity Faircloth est la risée de Londres depuis qu'elle a été surprise dans les appartements privés d'un aristocrate alors qu'elle cherchait simplement un endroit au calme. Poussée par une famille aux aboies, la jeune femme rêve malgré tout d'une histoire d'amour. Surprise par Devil dans le jardin du duc, ce dernier voit en la jeune femme le moyen d'empêcher son frère de prendre femme. C'était sans compter sur la personnalité déterminée de Felicity et les faiblesses de Devil.

Je vous vois venir, il y a quelques semaines je râlais sévère après Lorraine Heath pour un revenge plan dans son nouveau Beyond scandal and desire. Alors oui, on ne va pas se mentir, Wicked and the Wallflower part effectivement du même postulat, MAIS, le traitement du héros et la personnalité de l'héroïne font que le roman ne tourne pas du tout de la même manière. Déjà, Devil tombe amoureux de Felicity très vite et pas du genre, pants feelings, il est vraiment attiré par la personnalité de Felicity et très vite il se rend compte que l'utiliser est cruel et qu'il n'a pas envie de mettre son plan à exécution même s'il se retrouve coincé. C'est un détail auquel j'apporte beaucoup d'importance parce que je trouve lassant que les héros masculins tombent amoureux de l'héroïne juste parce que ça bouge dans leur pantalon. Devon/Devil est fascinée par la personnalité de Felicity et ça fait du bien à lire. 
C'est renforcé par Beast et leur sœur qui lui disent plusieurs fois qu'il fait fausse route, ce qu'il admet très volontiers. Pour moi c'était un exercice ultra périlleux de rendre Devil sympathique malgré son plan mais il a de vrais sentiments, il n'est pas du tout aussi froid que le héros de Beyond scandal and desire

Certains et certaines d'entre vous ne seront peut-être pas d'accord avec moi mais j'ai trouvé l'ensemble bien mieux amené que chez Lorraine Heath. Ce qui joue aussi c'est que Devil n'a pas l'intention de grimper dans les échelons de la société, être un homme de l'ombre lui va bien. Il ne jalouse pas la position de son frère, il a de la haine pour leur père décédé et veut surtout protéger sa sœur, véritable héritière du titre ducal (oui ils ont une histoire familiale compliquée). Il est de fait, bien plus attachant. 

D'autre part, j'ai ADORE Felicity. Elle est vive, intelligente, drôle et déterminée. Elle crochète des portes, c'est certes un détail mais ça la rend différente. Elle non plus n'a pas une famille facile et elle va découvrir des choses sur eux au fur et à mesure que le roman avance, ce qui va mettre Devil assez en colère! L'alchimie entre eux fonctionnent extrêmement bien et Felicity n'est pas du tout effrayée par l'univers de Devil, elle est même très curieuse car comme lui, elle est à la marge de son propre monde. Cette rencontre va aussi lui permettre de s'émanciper, de sortir de sa coquille et de faire la différence entre ce qu'elle veut vraiment et ce qu'elle croyait vouloir. On sent bien avec Felicity le poids de la société victorienne. Les rumeurs, les scandales, les petites jalousies, tout ce qui peut affecter la vie d'une personne pour pas grand chose, sont bien mis en scène par Sarah MacLean. 

J'ai donc beaucoup aimé le couple principal mais aussi l'histoire, son déroulement, les rebondissements et les personnages secondaires. L'écriture de Sarah est toujours maîtrisée et très drôle. 



Bref, je l'ai boulotté hyper vite et j'ai pris énormément de plaisir à lire cette romance, c'est même la meilleure que j'ai pu lire cette année et j'attends impatiemment la suite de la série. 

1 commentaires:

Léa Delapierre a dit…

Je retiens !

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